Villeneuve lez Avignon compte de nombreuses chapelles. Vous pourrez les découvrir en flânant dans le centre ancien.
La plus ancienne date du Xème siècle et fut érigée sur le Mont Andaon.
La plus ancienne date du Xème siècle et fut érigée sur le Mont Andaon.
Le terme de Chapelle s’applique aux édifices religieux où le culte catholique peut être célébré. Il peut s’agir de chapelles privées (lycée, collège, clinique et hôpitaux, palais et châteaux …) ou de chapelles publiques, dépendant de l’église paroissiale.
A Villeneuve-lès-Avignon, le personnage de Sainte Casarie fut inhumée sur le Mont Andaon, où elle vécut. Sur son tombeau fut élevée une petite chapelle qui fut le premier édifice chrétien de la cité (10ème siècle), et dont la plaque tombale se trouve encore à la Collégiale. La chapelle est aujourd’hui restaurée Ce culte rendu à Sainte Casarie a donné naissance à l’Abbaye de Saint-André.
L’Abbaye de Saint André a également donné deux chapelles, l’une dédiée à Saint Martin (11ème siècle) et l’autre à Saint André (12ème siècle). Toutes deux ont été démolies après la vente de l’Abbaye à la Révolution, comme bien national.
Dans l’enceinte de l’actuel fort Saint-André, une première église paroissiale de style roman a été construite au milieu du 12ème siècle : Notre Dame de Belvezet. Son exigüité dénote le petit nombre d’habitants du bourg. Il est à regretter la disparition de la statue en bois sculpté de la Vierge qui s’y trouvait.
La chapelle des Pénitents gris a été construite au 18ème siècle par les Pénitents gris, confrérie créée à la suite de la scission de certains confrères, avec les Pénitents Noirs. Leur habit était composé d’un sac de toile grossière et écrue, dit cordat, de couleur grise. Ils allaient pieds-nus dans des sandales, comme les capucins. A la Révolution, comme les autres confréries, ils ont été dissous, puis reconstitués en « pénitents blancs » (fusion des pénitents gris et des pénitents noirs). La Chapelle a servi d’église durant la Révolution.
Sur le côté nord de l’église Saint Pons, se situait La chapelle des Pénitents noirs. Il ne reste à peu près rien de cette chapelle, sinon un morceau de façade de l’Anti-Chapelle, rue Francis Pouzol. Le reste a été démoli et un immeuble moderne abrite aujourd’hui les archives municipales.
D’autres chapelles ont été créées dans un but spécifique, en vue d’un culte particulier, et sont considérées comme des instituions pieuses et mutualistes :
C’est le cas de la chapelle Notre Dame des Sept douleurs crée par la confrérie des carriers dans la seconde moitié du 17ème siècle. Etablie en bout de ville, la chapelle est située sur l’ancien chemin rural qui conduisait vers le nord, aux carrières de Cabrion et de Carles, sur la route de Pujaut, exploitées jusqu’au 18ème siècle. La chapelle permettait aux carriers d’invoquer la protection de la sainte Vierge. Cet édifice a fait l’objet d’une restauration en 2019.
En passant par l’ancien chemin qui menait à Avignon, on traverse le quartier « du Vieux Moulin », et on arrive à la chapelle Saint-Roch, chapelle privée dédiée à Saint-Roch, patron des carriers (pierre, argile, gravier…) qui travaillaient aux alentours. Construite par un ancien Chartreux, elle a été rendue au culte en 1868.
D’autres chapelles privées ont été créées avec dotation de bénéfices ou de rentes, comme la chapelle du Saint Esprit, située aujourd’hui à l’angle Nord-Est du cloître de la Collégiale Notre-Dame, dont la fondation date de 1540 et qui a été vendue comme bien national à la Révolution. La chapelle Saint Marc, patron des vignerons, située à l’angle des rues de la Foire et Fabrigoule, a été bien restaurée. Elle paraît dater du tout début du 18ème siècle, elle est aujourd’hui aménagée en « boutique ».
Rue de l’Hôpital, on peut découvrir l’ancienne Livrée du Cardinal de Canillac dont il reste une petite fenêtre ogivale qui éclairait la chapelle privée du cardinal de Canillac.
A proximité, on peut découvrir la chapelle de l’Hospice. En 1695, les religieuses de Sainte Elisabeth ont acheté l’habitation du Marquis de Montanégues (ancienne livrée du Cardinal de Canillac). C’est à ces religieuses que l’on doit cette Chapelle, où l’on pouvait voir le chœur, d’où, cloîtrées, elles assistaient aux offices. Le magnifique mausolée, tombeau du Pape Innocent VI a pu, après son sauvetage de la Chartreuse, y être conservé jusqu’à son transfert en 1960, à sa place d’origine, dans la Chapelle de la Sainte Trinité, dans l’église de la Chartreuse.
Au bout de la rue de l’Hôpital, on peut découvrir la Collégiale Notre-Dame, construite à l’emplacement de la chapelle privée du cardinal Arnaud de Via. Arnaud de Via, Neveu du Pape Jean XXII, plus tard sans doute Evêque d’avignon, possédait à Villeneuve, une « maison de campagne », que l’on appelle « Livrée » ou « palais cardinalice ». En 1333 il fonda un chapitre collégial, sous le vocable Notre Dame. Jusqu’à la Révolution, la Collégiale était le siège d’un chapitre collégial, composé de Chanoines.
A Villeneuve-lès-Avignon, le personnage de Sainte Casarie fut inhumée sur le Mont Andaon, où elle vécut. Sur son tombeau fut élevée une petite chapelle qui fut le premier édifice chrétien de la cité (10ème siècle), et dont la plaque tombale se trouve encore à la Collégiale. La chapelle est aujourd’hui restaurée Ce culte rendu à Sainte Casarie a donné naissance à l’Abbaye de Saint-André.
L’Abbaye de Saint André a également donné deux chapelles, l’une dédiée à Saint Martin (11ème siècle) et l’autre à Saint André (12ème siècle). Toutes deux ont été démolies après la vente de l’Abbaye à la Révolution, comme bien national.
Dans l’enceinte de l’actuel fort Saint-André, une première église paroissiale de style roman a été construite au milieu du 12ème siècle : Notre Dame de Belvezet. Son exigüité dénote le petit nombre d’habitants du bourg. Il est à regretter la disparition de la statue en bois sculpté de la Vierge qui s’y trouvait.
La chapelle des Pénitents gris a été construite au 18ème siècle par les Pénitents gris, confrérie créée à la suite de la scission de certains confrères, avec les Pénitents Noirs. Leur habit était composé d’un sac de toile grossière et écrue, dit cordat, de couleur grise. Ils allaient pieds-nus dans des sandales, comme les capucins. A la Révolution, comme les autres confréries, ils ont été dissous, puis reconstitués en « pénitents blancs » (fusion des pénitents gris et des pénitents noirs). La Chapelle a servi d’église durant la Révolution.
Sur le côté nord de l’église Saint Pons, se situait La chapelle des Pénitents noirs. Il ne reste à peu près rien de cette chapelle, sinon un morceau de façade de l’Anti-Chapelle, rue Francis Pouzol. Le reste a été démoli et un immeuble moderne abrite aujourd’hui les archives municipales.
D’autres chapelles ont été créées dans un but spécifique, en vue d’un culte particulier, et sont considérées comme des instituions pieuses et mutualistes :
C’est le cas de la chapelle Notre Dame des Sept douleurs crée par la confrérie des carriers dans la seconde moitié du 17ème siècle. Etablie en bout de ville, la chapelle est située sur l’ancien chemin rural qui conduisait vers le nord, aux carrières de Cabrion et de Carles, sur la route de Pujaut, exploitées jusqu’au 18ème siècle. La chapelle permettait aux carriers d’invoquer la protection de la sainte Vierge. Cet édifice a fait l’objet d’une restauration en 2019.
En passant par l’ancien chemin qui menait à Avignon, on traverse le quartier « du Vieux Moulin », et on arrive à la chapelle Saint-Roch, chapelle privée dédiée à Saint-Roch, patron des carriers (pierre, argile, gravier…) qui travaillaient aux alentours. Construite par un ancien Chartreux, elle a été rendue au culte en 1868.
D’autres chapelles privées ont été créées avec dotation de bénéfices ou de rentes, comme la chapelle du Saint Esprit, située aujourd’hui à l’angle Nord-Est du cloître de la Collégiale Notre-Dame, dont la fondation date de 1540 et qui a été vendue comme bien national à la Révolution. La chapelle Saint Marc, patron des vignerons, située à l’angle des rues de la Foire et Fabrigoule, a été bien restaurée. Elle paraît dater du tout début du 18ème siècle, elle est aujourd’hui aménagée en « boutique ».
Rue de l’Hôpital, on peut découvrir l’ancienne Livrée du Cardinal de Canillac dont il reste une petite fenêtre ogivale qui éclairait la chapelle privée du cardinal de Canillac.
A proximité, on peut découvrir la chapelle de l’Hospice. En 1695, les religieuses de Sainte Elisabeth ont acheté l’habitation du Marquis de Montanégues (ancienne livrée du Cardinal de Canillac). C’est à ces religieuses que l’on doit cette Chapelle, où l’on pouvait voir le chœur, d’où, cloîtrées, elles assistaient aux offices. Le magnifique mausolée, tombeau du Pape Innocent VI a pu, après son sauvetage de la Chartreuse, y être conservé jusqu’à son transfert en 1960, à sa place d’origine, dans la Chapelle de la Sainte Trinité, dans l’église de la Chartreuse.
Au bout de la rue de l’Hôpital, on peut découvrir la Collégiale Notre-Dame, construite à l’emplacement de la chapelle privée du cardinal Arnaud de Via. Arnaud de Via, Neveu du Pape Jean XXII, plus tard sans doute Evêque d’avignon, possédait à Villeneuve, une « maison de campagne », que l’on appelle « Livrée » ou « palais cardinalice ». En 1333 il fonda un chapitre collégial, sous le vocable Notre Dame. Jusqu’à la Révolution, la Collégiale était le siège d’un chapitre collégial, composé de Chanoines.
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