AVIGNON,

L’ETOILE DE LA PROVENCE

Partir en vacances dans le territoire d’Avignon, c’est choisir une destination fascinante, un terrain de jeu, d’histoires et d’aventures. De la Cité papale aux Côtes du Rhône, des marchés de village aux campagnes aromatiques, du Rhône tumultueux aux rivières toniques et rafraichissantes, des sentiers millénaires aux escarpements calcaires, c’est tout l’esprit de la Provence qui va aiguiser vos sens.

Faites d’Avignon votre camp de base pour partir à la découverte de ces richesses, faites de votre séjour un moment de ressourcement intense et partez à l’aventure; à pied, à vélo, en canoë, tracez une route que vous n’avez encore jamais empruntée, un chemin vers vos plus belles histoires de vacances !

Bienvenue ! 

VOTRE TERRAIN DE JEU

Des idées pour s’inspirer

À Avignon, l’aventure c’est :

toute l’année

dans un rayon de 50km

sans voiture

La boîte à outils

Tout ce qu’il vous faut savoir pour construire votre propre aventure.

L’aventure, c’est l’inconnu. Reste qu’on aime bien tout de même avoir quelques repères, savoir où dormir, où trouver du matériel, et où se ravitailler.

Pour vous aider dans l’organisation de votre aventure, retrouvez toutes ces informations sur la carte interactive.

Cliquez sur la carte pour l’agrandir.

Quelques informations clés avant de se lancer :
Comment vadrouiller sans voiture ?

A Avignon, on trouve facilement un bus ou un train pour se retrouver en pleine nature en moins d’une heure de transport. L’idéal pour partir en itinérance, d’un point A à un point B sans avoir sa voiture à récupérer. Et si vous êtes à vélo, alors c’est encore mieux.

Le réseau de TER à moins d’1h d’Avignon. Billet peu coûteux, fréquence de passage élevée et vélos autorisés dans les wagons prévus pour, sans réservation et sans démontage.



Le réseau de bus. Moins rapide que le train, le réseau de bus couvre néanmoins la totalité du territoire environnant. Voir la carte détaillée des lignes de bus pour la partie ouest – vers le Vaucluse, et celle pour la partie est – vers le Gard.

Plus local, le réseau de transport pour le Grand Avignon est à retrouver sur le portail Orizo.fr.

Toujours au niveau de Grand Avignon, le service Allobus offre un service de bus à la demande. Sur simple appel, Allobus permet de réserver à l’avance un bus qui viendra vous chercher à l’arrêt de votre choix. En savoir + sur le service Allobus.

Où trouver les bonnes cartes ?

La référence en la matière reste les cartes IGN, à retrouver sous plusieurs formats :
> En ligne sur Geoportail.gouv.fr, pour accéder à toutes les cartes IGN gratuitement.
Sur mobile, avec l’application Iphigénie pour se repérer facilement sur le terrain, même hors connexion (15€ l’abonnement annuel).
> En achetant les bonnes vieilles cartes papier qu’on aime collectionner. A Avignon :
– Au magasin Sport & montagne qui offre un grand rayon cartographie (50 rue Carnot),
– A la librairie La mémoire du Monde (36 rue Carnot),
– Ou encore à la FNAC ou chez Décathlon.

À quelles activités penser ?

Plein de possibles s’offrent à vous pour créer votre propre aventure autour du camp de base d’Avignon. A pratiquer une à une, ou à juxtaposer pour varier les modes de déplacements.
La randonnée , pédestre mais aussi équestre, le trail et l’orientation, le vélo, aussi bien VTT, route, gravel, qu’électrique, l’escalade et la via ferrata, les activités de rivière : le canoë, le kayak ou encore la pêche (no kill).

Vous cherchez du matériel spécifique ou un guide pour vous accompagner ? Consultez la partie « Matériel & Guides » de notre carte détaillée.

Quelles possibilités pour dormir ?

À l’aventure, on expérimente d’autres façons de dormir, pour se reposer entre deux journées d’aventure. De la plus rudimentaire à l’option tout confort, c’est vous qui choisissez !

Le bivouac : planter sa tente ou dormir à la belle étoile en pleine nature.
Le camping chez l’habitant : parce que c’est plus rassurant et que ça permet de faire des rencontres. Jetez un oeil sur la plateforme HomeCamper.fr pour voir quels sont les particuliers qui ouvrent leurs jardins.
La cabane non gardée : refuge libre et gratuit, sans réservation aucune, très rudimentaire. Ces quelques cabanes sont localisées du côté Luberon / Ventoux et Pays d’Uzès / Massif de la Cèze.
Le camping : où l’on réserve un emplacement pour la nuit. Simple et efficace.
Le gîte et la chambre d’hôtes : parce qu’un vrai lit ça fait du bien aussi et ça fait moins à porter. Autour d’Avignon, vous trouverez surtout des mas provençaux et des belles maisons en pierre.

Pour vous aider dans vos recherches, consultez la partie « Bivouac & Logement » de notre carte détaillée qui propose une sélection d’hébergements compatibles avec l’aventure.

Bivouac, quelle réglementation ?

Le bivouac est globalement toléré. Mais bivouaquer n’est pas camper ! On parle ici de passer une nuit à la belle étoile ou avec une tente légère, de rester du coucher du soleil et de repartir au lever du jour.
Il est cependant strictement interdit dans les réserves naturelles dont le rôle premier est de protéger la biodiversité. Ces réserves naturelles sont circonscrites à de petits espaces et sont toujours indiquées sur les cartes. A noter que le parc régional des Alpilles observe une règlementation plus stricte (consulter la réglementation).
Le feu, c’est l’ennemi numéro 1 sur notre territoire. Une étincelle peut faire partir le paysage en fumée. Avant de vous aventurer, consultez les zones rendues accessibles ou interdites à la fréquentation en prévision de risques incendie du jour pour le lendemain.
Voir la carte du Gard / Voir la carte du Vaucluse.
Il est interdit de faire du feu de mai à octobre (feu de camp, comme réchaud à gaz qui produit des flammes). Le restant de l’année, on observe une tolérance pour utiliser un réchaud à plus de 200m du premier massif forestier. Encore une bonne raison de voyager hors saison.

Comment dîner sans faire de feu ?

L’été, le risque d’incendie est trop grand pour se permettre de faire du feu en bivouac, y compris avec son réchaud. Voici quelques solutions pour dîner en pleine nature sans faire de feu.

Le pique-nique de qualité : du bon pain, du fromage, de la viande séchée, selon les goûts ainsi que des légumes qui ne s’abîment pas dans le sac : carottes et concombres par exemple. On peut aussi opter pour un cake salé préparé la veille : consistant et pratique à transporter.
Le resto de fin d’étape : repérez la dernière ville où vous passez avant de faire votre halte finale et commandez un plat qui vous fait plaisir (à emporter ou à déguster sur place).
Le lyophilisé à froid : un peu coûteux mais très légers, les plats déshydratés font partie des solutions alimentaires favorites de l’aventurier. Certains plats se réhydratent à froid (comptez cependant un peu plus de temps d’attente), notamment le couscous ou le taboulé ainsi que le muesli du petit déjeuner (en vente dans les magasins outdoor, Décathlon ou en ligne).

Aventurier, oui.

Mais responsable, aussi.

Les risques saisonniers à connaître

Les risques d’incendie

Il suffira d’une étincelle. D’un rien, d’un geste malencontreux. L’été tout est sec et pour éviter les catastrophes, il vous faudra impérativement passer votre bivouac sans feu de camp.

La sur-fréquentation

L’été, c’est l’occasion d’explorer d’autres chemins et de fuir la foule pour mieux laisser la biodiversité respirer. Il ne vous restera plus qu’à revenir visiter ces lieux en dehors des mois de juillet et d’août.